Le tabac et la chirurgie esthétique, association risquée

Le tabac et la chirurgie esthétique, association risquée

A quelques jours du lancement de l’opération  » le mois sans tabac », il est important de revenir sur les très fortes contre indications entre tabagisme et chirurgie esthétique.

De nombreuses études sont formelles : la consommation de tabac a bien sûr des effets nocifs sur l’organisme, mais cela est encore plus vrai lorsque l’on fait appel à la chirurgie, surtout dans les semaines précédant une intervention. Ainsi, il est vivement conseillé d’arrêter de fumer, lorsque vous vous prévoyez d’avoir recours à une intervention esthétique. 

Tabac et chirurgie : liaison dangereuse

En plus de présenter un risque pour votre santé de façon générale, le tabac est aussi un facteur de risque opératoire.
Il peut favoriser la survenue de complications pendant un acte de chirurgie esthétique et dans les jours qui suivent. 

Choisir d’arrêter totalement de fumer (et sans utiliser de dérivés contenant de la nicotine comme une cigarette électronique ou des patchs) avant la date prévue de votre intervention permet de réduire, et ce de manière considérable, ces risques. Voire de les faire disparaître complètement. 

Les risques encourus

Peu importe l’opération de chirurgie esthétique qui est prévue (rhinoplastie, liposuccion ou chirurgie mammaire), les risques sont les mêmes. Le tabac peut favoriser un manque d’oxygène des tissus. De fait, le tabagisme agit sur la cicatrisation des tissus et peut entraîner une nécrose. Les cicatrices liées à l’opération peuvent même être plus foncées et parfois, dans certains cas, les points de suture peuvent ne pas tenir, surtout si les tissus sont très abîmés. 

Certaines opérations ont tendance à traumatiser les tissus et être fumeur(se) peut augmenter le risque de complications et avoir des conséquences néfastes sur la qualité et la santé de la peau. 

Le tabagisme peut aussi provoquer des complications cardiovasculaires et respiratoires. Parfois, une embolie pulmonaire peut apparaître après une opération de chirurgie esthétique si le patient fumeur n’a pas arrêté de fumer à temps. Dans le pire des cas les patients peuvent souffrir d’oedèmes ou de phlébites, aux conséquences particulièrement fâcheuses. 

De plus, lorsqu’une personne fume, les risques d’infection post-opératoires sont accrus. De fait, l’hospitalisation de la personne après une opération de chirurgie esthétique peut être plus longue, due à l’apparition de ces diverses complications. Cela peut durer quelques jours supplémentaires voire même des semaines selon la gravité du problème post-opératoire rencontré par le ou la patiente. 

Le tabagisme peut multiplier par 2 le risque d’un transfert non programmé du ou de la patiente en service de réanimation après son opération. 

Quand arrêter de fumer ? 

Il est vivement conseillé d’arrêter de fumer avant une opération et même de ne pas reprendre après l’opération et ce, le plus longtemps possible. En règle générale, la recommandation fait mention d’un mois d’arrêt du tabac avant l’intervention de chirurgie esthétique. Certains chirurgiens sont plus sévères et préconisent un arrêt de 6 semaines avant l’opération. 

Si le ou la patiente rencontre des difficultés pour arrêter de fumer, il ou elle peut respecter un délai de 3 semaines sans fumer. Cela peut augmenter un peu les risques mais tout en restant correct. Si arrêter de fumer s’avère plus difficile que prévu, il faut tout de même veiller à ne pas,fumer du tout durant les 48 heures qui précèdent l’opération. 

Certaines études ont démontré que près de 40% des personnes qui arrêtent de fumer avant une opération de chirurgie esthétique ne reprennent jamais la cigarette ou bien alors pas de manière quotidienne.

L’acide hyaluronique pour rajeunir la peau

L’acide hyaluronique pour rajeunir la peau

Dans le monde des cosmétiques ou de la médecine esthétique, l’acide hyaluronique est l’un des éléments les plus plébiscités pour son effet bonne mine immédiat et ses résultats visibles sur le vieillissement de la peau et le relâchement cutané. Particulièrement intéressant car plus naturel, l’acide hyaluronique séduit les patientes et les patients souhaitant repulper leur peau. 

L’acide hyaluronique, une molécule anti-vieillissement 

L’acide hyaluronique est une molécule naturellement présente dans le tissu cutané et permettant de maintenir l’eau dans la peau et d’hydrater celle-ci en profondeur. 

Il est possible d’effacer ou d »estomper les signes du temps qui passe grâce à cette molécule. Elle va agir sur les rides, la fatigue, la tristesse ou encore la sévérité des traits (due aux rides). 

L’acide hyaluronique est utilisé pour ses effets hydratants et lissants. Il permet de combler les rides, de restaurer les volumes du visage et d’hydrater la peau en profondeur. C’est un produit dégradable et non allergisant. 

A la naissance, la peau contient beaucoup d’eau et d’acide hyaluronique dont le taux a tendance à baisser avec l’âge. A 50 ans, les réserves ne sont plus que de 50%. C’est pour cela que peuvent être observées des rides et un relâchement cutané chez certaines personnes. Pour pallier à cette tendance, il est possible de faire confiance à des cosmétiques à base d’acide hyaluronique, sous forme de crèmes ou même de gélules à avaler. La médecin esthétique propose des injections à base d’acide hyaluronique qui agissent plus en profondeur, pour une meilleure efficacité.

Les gels à base d’acide hyaluronique utilisés en médecine esthétique peuvent être plus ou moins denses. Pour choisir le gel adapté, il faut prendre en compte la zone à traiter et les résultats attendus. 

Les injections d’acide hyaluronique pour rajeunir la peau

Les injections d’acide hyaluronique s’adressent aux personnes souhaitant donc améliorer l’aspect global de leur visage, en agissant sur les zones les plus touchées par le vieillissement. Par exemple, il est possible de traiter : 

  • le pli naso-génien et d’effacer les rides partant de l’aile du nez et qui descendent jusqu’aux coins de la bouche
  • le pli d’amertume, soit du coin des lèvres jusqu’à la mâchoire
  • la ride du lion (entre les sourcils) : si la ride du lion est très profonde, il est possible d’injecter d’abord de la toxine botulique pour relaxer la zone et d’attendre une quinzaine de jours pour compléter le traitement avec une injection d’acide hyaluronique. 

L’acide hyaluronique est aussi utilisé pour effacer les ridules autour de la bouche ou réourler les lèvres, leur redonner un peu de volume lorsqu’elles se sont affinées avec l’âge.
L’acide hyaluronique restaure les volumes au niveau des pommettes, du creux des joues ou dans la vallée des larmes.
Il permet de corriger les cernes creux et de revitaliser visiblement la peau (grâce, notamment à la technique du mésolift qui hydrate la peau en profondeur et efface les ridules fines des joues). 

L’action sur la peau après une séance d’injections

Une séance d’injections d’acide hyaluronique à Aix en Provence se prépare en amont.
Il convient d’établir avec le ou la patiente un plan de traitement sur mesure pour améliorer l’aspect du visage. 

Avant l’injection, il n’y a pas besoin d’appliquer de crème anesthésiante car les seringues d’acide hyaluronique contiennent déjà un anesthésique local. De plus, des micro-canules sont utilisées (soit des aiguilles longues et fines à bout rond). Ainsi, les injections se font sans douleur et ne sont pas traumatisantes pour les tissus. 

L’injection se pratique en position semi-assise, pour mieux voir les contours et les volumes du visage. 

Les résultats sont immédiatement visibles après l’injection et peuvent durer entre 4 et 10 mois selon la zone traitée et le type de gel d’acide hyaluronique utilisé. Pour maintenir les résultats et éviter la réapparition de rides, ridules et du relâchement cutané, il est conseillé de mettre en place un nouveau traitement après cette période. 

Après une séance d’injections d’acide hyaluronique, le visage présente un aspect plus reposé, repulpé, plus jeune.

Un lifting mammaire après grossesse

Un lifting mammaire après grossesse

Après une grossesse, le corps d’une femme change. Il est possible de voir apparaître quelques vergetures, des bourrelets récalcitrants ou bien encore une poitrine plus « tombante », avec comme une impression de seins “vidés” (souvent après l’allaitement).
Aujourd’hui, il existe des recours pour prendre soin d’une poitrine qui tombe grâce à la chirurgie esthétique. 

Combien de temps après l’accouchement envisager une intervention esthétique ? 

Lors de la grossesse, la poitrine peut être malmenée et subir de nombreuses modifications. Certaines femmes, pour corriger cela et éviter certains complexes, envisagent la chirurgie esthétique, notamment la chirurgie mammaire. Cela leur permet de retrouver une poitrine galbée, mieux dessinée et plus ferme. L’une des interventions les plus fréquente dans ce cas est le lifting mammaire

En revanche, il convient de prendre certaines précautions avant d’avoir recours à une intervention comme le lifting mammaire post grossesse.
En effet, avant de sérieusement envisager une plastie mammaire, il faut attendre au moins 6 mois après la fin de l’allaitement. Cela permet à la patiente de retrouver un poids plus stable mais aussi de faire en sorte que sa poitrine ne subisse plus de changements, ou bien alors mineurs. En effet, après la grossesse, et lors de la phase d’allaitement en particulier, la poitrine continue à se modifier. 

Si l’allaitement n’est pas envisagé, il faut tout de même attendre 6 mois après la fin de la grossesse pour pratiquer une chirurgie mammaire. Cela permet de laisser le temps à la poitrine de retrouver son volume naturel. Passé ce délai, il est possible pour la patiente de choisir l’intervention la plus adaptée à ses attentes mais aussi à ses besoins. 

Le lifting mammaire, définition 

Le lifting mammaire, aussi connu sous le nom de mastopexie, est une intervention permettant de rehausser et de remonter la poitrine mise à mal par une grossesse. La grossesse et l’accouchement ainsi que l’allaitement peuvent entraîner une ptôse mammaire, plus ou moins importante, et une perte de volume de la poitrine. Le lifting mammaire peut ainsi s’accompagner d’une augmentation mammaire avec prothèse ou d’un lipofilling (soit l’injection de la graisse, aspirée sur la patiente elle-même, dans la poitrine pour la rehausser et la regalber). Si, au contraire, la poitrine a gardé un volume trop imposant (on parle d’hypertrophie mammaire) après la grossesse, il est possible de coupler le lifting et réduction mammaire. Durant l’opération, l’excès de peau présent au niveau de la poitrine est retiré ce qui permet de remonter les seins qui tombent. 

Après l’intervention, il convient de porter un soutien-gorge de contention pendant environ un mois et de prendre soin de ses cicatrices pour permettre à la peau de se régénérer correctement. 

Pourquoi envisager la chirurgie mammaire après une grossesse ? 

Les variations de poids pendant la grossesse mais aussi l’allaitement peuvent modifier durablement l’aspect de la poitrine. Parfois, celle-ci prend un aspect tombant, comme vidé. Les différentes techniques de plastie mammaire développées ces dernières années peuvent aider les patientes à retrouver un galbe plus esthétique et une certaine jeunesse de leur poitrine, avantage non négligeable de la chirurgie esthétique. Les seins tombants peuvent être corrigés grâce à une plastie mammaire de correction de ptôse et les seins vidés peuvent retrouver leur arrondi avec une pose d’implants, notamment. 

La chirurgie mammaire peut aider à supprimer un complexe et à harmoniser une silhouette qu’une prise de poids et qu’un accouchement ont pu malmener. Il est à noter qu’une augmentation mammaire ne gêne en rien un futur allaitement. En revanche, cela peut être plus problématique en cas de réduction mammaire importante. Il peut être judicieux d’attendre pour effectuer de type d’intervention, de manière à être sûre qu’une nouvelle grossesse ne va pas se déclarer dans les années suivant l’intervention.

Cryolipolyse, une solution pour un amaigrissement local

Cryolipolyse, une solution pour un amaigrissement local

Aujourd’hui, il existe une solution innovante sur le marché de la chirurgie esthétique pour se débarrasser de ses rondeurs rebelles. La cryolipolyse est une technique sans douleur ni intervention chirurgicale, non invasive qui a pour principe de détruire les cellules graisseuses grâce au froid

Qu’est-ce que la cryolipolyse ? 

La cryolipolyse ou coolsculpting a été mise en avant par des chercheurs de l’université d’Harvard à partir d’une simple constatation : les cellules adipeuses s’auto-détruisent lorsqu’elles sont soumises à un froid intense.
La cryolipolyse reproduit ce phénomène naturel. 

Mincir par le froid est donc possible. Lors d’une séance de coolsculpting, les cellules graisseuses subissent une réaction inflammatoire qui provoque leur destruction. Le froid intense est appliqué sur la zone à traiter et cristallise les adipocytes qui se détachent alors des tissus adipeux (le tissu conjonctif qui contient les cellules graisseuses). Les cellules graisseuses sont ensuite éliminées naturellement grâce à la circulation sanguine. La technique de la cryolipolyse, naturelle, permet donc de venir à bout des excès graisseux qui désharmonisent la silhouette sans altérer les autres tissus. 

Le tissu adipeux représente environ 15% de la masse corporelle chez les hommes et 20 à 22% chez les femmes. Il est surtout concentré sur le ventre, les cuisses ou les bras et créent les rondeurs indésirables dont il est si difficile de se débarrasser. 

Qu’en est-il du traitement ? 

Lors du premier rendez-vous avec le spécialiste, celui-ci va vous faire passer un entretien puis vous examiner. Cet entretien a pour objectif de déterminer l’origine de la surcharge graisseuse dans la zone concernée. Il doit d’abord s’assurer que vous ne faites pas de rétention d’eau ou que vous n’avez aucun relâchement cutané, car dans ce cas, la cryolipolyse serait inefficace. Ensuite, il prend vos mesures : tour de taille, de hanches, de bras, etc. C’est un diagnostic essentiel pour définir, avec vous, les zones qu’il va falloir traiter. Ce n’est qu’après ce premier entretien que la séance de cryolipolyse est véritablement planifiée. 

Cryolipolyse

Lors de la séance de coolsculpting, le spécialiste applique un appareil de cryolipolyse sur la zone à traiter (sur laquelle il a préalablement appliqué un gel, pour éviter les brûlures et autres désagréments du genre). C’est avec cet appareil qu’est envoyé le froid qui va geler les cellules adipeuses. C’est une opération indolore.
A la fin de la séance, la zone traitée est massée afin de favoriser l’évacuation des adipocytes. 

La séance dure environ 35 minutes. Il est parfois possible de traiter deux zones lors de la même séance. En moyenne, c’est près de 25% des cellules graisseuses qui peuvent être éliminées grâce à ce traitement, soit un tiers du volume de la zone traitée. 

Les zones qu’il est possible de traiter

La cryolipolyse ne peut être utilisée que pour de petites zones localisées, celles sur lesquelles les bourrelets sont les plus récalcitrants et peuvent résister à un régime ou à une activité sportive régulière. Cela comprend : 

  • les bras
  • les hanches
  • le ventre
  • les cuisses
  • les poignées d’amour

L’intérieur des genoux, l’extérieur ou encore les bourrelets du dos peuvent également être traités grâce au coolsculpting. 

Résultats et contre-indications

Après la séance, vous pouvez rentrer chez vous et reprendre vos activités sans problème. Vous n’avez pas besoin d’arrêt de travail. En règle générale, il faut compter deux mois pour que les résultats soient véritablement visibles. En effet, c’est le temps qu’il faut au corps pour éliminer les cellules adipeuses détériorées par le froid. 
Il est possible, après ces deux mois, de reprogrammer un second traitement de la zone traitée auparavant, si nécessaire, ou d’une autre zone du corps. 

La cryolipolyse présente peu de complications et de contre indications. Cependant, le traitement peut-être contre-indiqué pour les personnes souffrant d’urticaire au froid ou de hernie (car le froid entraîne des contractures). Si vous êtes enceinte ou que vous allaitez, mieux vaut éviter le traitement. 

Si vous souhaitez des résultats durables, il faut allier au traitement par cryolipolyse une bonne hygiène de vie (alimentation, sport) car les résultats ne sont définitifs que si vous ne prenez pas de poids.

Pour en savoir plus sur la Cryolipolyse à Aix en Provence

Le lifting mammaire

Le lifting mammaire

Le lifting des seins, également appelé mastopexie, est une opération de chirurgie esthétique visant à remonter la poitrine lorsque une ptôse mammaire (un affaissement) peut être observé. Ce phénomène est souvent mal vécu par les femmes qui cherchent alors une solution pour améliorer l’aspect de leur poitrine. 

Lifting mammaire ou mastopexie, qu’est-ce que c’est ? 

Le lifting mammaire est une intervention chirurgicale visant à « reconcentrer » le volume de la poitrine et ainsi, à « remonter les seins » qui auraient tendance à tomber.
Naturellement, et chez de nombreuses femmes, après une ou plusieurs grossesses, une perte de poids importante ou tout simplement à cause du vieillissement cutané, la poitrine peut s’affaisser et entraîner une ptôse, plus ou moins prononcée. 
Le lifting mammaire est alors l’une des solutions que l’on peut proposer pour corriger cet aspect esthétique.

Le lifting mammaire permet de remonter et de lifter les seins, de leur donner du galbe et une forme plus arrondie ainsi que de les symétriser. 

Les différents types de lifting mammaire

Il existe trois techniques de lifting mammaire. Le choix de la technique sera fait avec le chirurgien esthétique, en fonction du degré de relâchement constaté de la poitrine : 

  • l’incision aréolaire donc autour du mamelon,
  • l’incision aréolaire et verticale c’est-à-dire qu’elle part du mamelon et descend ensuite jusque sous le pli du sillon sous-mammaire,
  • et l’incision du T inversé qui occasionne une cicatrice autour du mamelon qui va jusqu’au pli du sein. 

Pourquoi avoir recours au lifting mammaire ?

Les patientes choisissant le lifting mammaire le font en général pour deux motivations principales. Principalement pour retirer la peau en excédent au niveau de la poitrine, après une grossesse, une perte de poids importante ou pour pallier aux effets du temps qui passe. Mais aussi pour gommer un complexe esthétique, gênées par une poitrine « affaissée » et qui voudraient remonter et remodeler la forme des seins. 
Les liftings mammaires sont aussi programmés dans le cadre de traitement d’hypertrophie et réduction mammaire.

Le déroulement de l’opération

Puisqu’elle se pratique sous anesthésie générale, la mastopexie est une intervention qui requiert une consultation préopératoire avec un anesthésiste. Il peut aussi être conseillé de pratiquer une mammographie. 

Deux consultations préalables

Deux consultations sont effectuées au préalable pour étudier la demande de la patiente, vérifier qu’il s’agit là de la meilleure solution pour elle et lui exposer tous les détails de l’opération. Les deux consultations doivent être espacées de 15 jours minimum. 

En ambulatoire

Le jour de l’opération, lors de l’intervention, une incision est pratiquée afin de retendre la poitrine et de retirer l’excédent de peau. Cette intervention peut durer de 1h30 à 3h00 selon les cas. Elle est pratiquée en ambulatoire. 

Après l’intervention

Après l’intervention, la patiente doit porter un soutien-gorge de contention pendant un mois puis éviter pendant quelques temps encore les soutiens-gorges à armatures métalliques, de façon à ne pas abîmer les cicatrices. 
Il est possible d’améliorer l’aspect de la cicatrice en la massant régulièrement et en utilisant des pansements siliconés puis des crèmes. 

Il faut éviter de porter des charges lourdes pendant une période s’étirant d’une semaine à trois mois. La reprise du travail et d’une activité sportive régulière se fait de manière progressive pour ne pas augmenter les délais de cicatrisation.
Il est déconseillé de s’exposer au soleil tant que les cicatrices sont encore roses. 

Quels résultats espérer ? 

Les résultats peuvent différer d’une patiente à l’autre. Ils sont visibles immédiatement après l’opération mais ils peuvent mieux s’apprécier environ un mois après. Les seins ont alors retrouvé une forme plus naturelle et les éventuels oedèmes liées à l’intervention ont disparu. 

La poitrine est plus galbée et remontée, l’aréole peut avoir été rétrécie également. Les cicatrices de l’opération disparaissent en général presque totalement après un an. 

Il convient de respecter les consignes données après l’intervention pour éviter tout risque de mauvaise cicatrisation ou encore de nécrose cutanée. 
Une légère perte de sensibilité des seins et des mamelons peut être constatée. Une petite asymétrie des mamelons, sans gravité, peut aussi apparaître. 

A noter que, sur le long terme, il est possible que les seins s’affaissent de nouveau, à cause du vieillissement, d’une grossesse ou d’une perte de poids importante. 

Lifting et augmentation mammaire

Il est possible de profiter d’un lifting mammaire pour totalement modifier l’aspect de la poitrine et ainsi ajouter des prothèses mammaires pour redonner un volume nouveau.

Quelles cicatrices après une augmentation mammaire ?

Quelles cicatrices après une augmentation mammaire ?

L’augmentation mammaire est l’une des opérations de chirurgie esthétique les plus courantes aujourd’hui en France. De nombreuses femmes y ont recours pour augmenter le volume de leur poitrine ou la remodeler. Cette intervention laisse des cicatrices post-opératoires. 

Pourquoi y a-t-il des cicatrices ? 

Une trace d’incision est inévitable lors d’une augmentation mammaire. En effet, afin de placer l’implant mammaire visant à remodeler la poitrine et à en augmenter le volume, il est nécessaire d’inciser la peau .
S’il n’est pas possible d’opérer sans faire d’incisions et de cicatrices, la chirurgie esthétique a suffisamment progressé pour les rendre « presque » invisibles.
Pour une augmentation mammaire, il existe trois types de cicatrices selon la méthode choisie par le chirurgien pour introduire les prothèses mammaires mais aussi selon l’incision qui devra être pratiquée. 

Les différentes cicatrices

Le type d’incision choisi sera discuté et choisi lors des consultations pré-opératoires, après étude de la peau de la patiente et du type de prothèses à poser. 

La cicatrice péri aréolaire

Il s’agit ici de la cicatrice pratiquée autour de l’aréole. Elle se situe entre le marron de l’aréole et la couleur de la peau, soit sur l’hémi-circonférence inférieure du sein. Ce sont les cicatrices les moins visibles.
Il faut que le diamètre de l’aréole soit suffisant pour avoir recours à cette méthode d’incision. Cela permet de placer l’implant mammaire avec une grande précision. 
De plus, elles n’empêchent pas un futur allaitement et n’entraînent pas de problèmes de sensibilité au niveau du mamelon. 

La cicatrice axillaire

Il y a encore quelques années, il s’agissait de la méthode d’incision la plus usitée mais elle est moins utilisée aujourd’hui. 
L’incision se fait sous le bras, ce qui laisse le sein sans aucune cicatrice. Cette méthode est moins utilisée car les cicatrices ont plus tendance à être assez épaisses et boursouflées. Il faut être particulièrement vigilant avec ce type d’incision et veiller à ce que la prothèse ne se déplace pas vers le haut du sein. Il est possible de voir apparaître une légère asymétrie mammaire nécessitant alors une retouche chirurgicale. C’est néanmoins la technique privilégiée lorsque le diamètre de l’aréole n’est pas suffisant à l’introduction des prothèses mammaires. 

La cicatrice du sillon sous mammaire 

Lorsque l’incision est réalisée dans le sillon sous mammaire, cela permet d’introduire l’implant dans le pli mammaire et de ne laisser qu’une cicatrice visible lorsque la patiente est allongée sur le dos. Lorsque elle est debout, la cicatrice est invisible, sous le pli du sein.
Cette technique est peu invasive et permet d’introduire la prothèse en passant directement par l’arrière du sein.
Ainsi, l’implant ne traverse pas la glande mammaire, ce qui ne gênera aucunement un éventuel allaitement ou la sensibilité du mamelon par la suite.
Avec ce type d’incision, toutes les tailles d’implants sont possibles puisque l’incision peut alors être agrandie, si nécessaire. Cela donne aussi la possibilité de rapprocher les deux seins en réduisant l’espace entre eux. 
Dans ce cas, l’implant reste en contact direct avec la cicatrice. Cela peut entraîner quelques difficultés de cicatrisation, surtout lorsque la patiente fume. 

Les cicatrices moins courantes 

Certains cas plus compliqués nécessitent des incisions différentes. Il est alors possible de procéder à une incision verticale sur le sein ou encore à une incision en forme de T inversé ou d’ancre
Ces incisions sont plus importantes mais permettent d’obtenir un meilleur résultat et cela aide aussi à introduire les implants mammaires plus facilement. 

Comment prendre soin de ses cicatrices ? 

La cicatrisation peut être différente selon les femmes. De nombreux critères entrent en ligne de compte comme l’âge de la personne opérée, la nature et l’élasticité de la peau, la taille de l’incision, mais aussi la consommation de tabac, alcool etc. Il convient tout de même de suivre certaines recommandations pour une cicatrisation optimale. 

Mais il existe des recommandations valables pour l’ensemble des cas pour augmenter la cicatrisation et obtenir le meilleur résultat possible.
Il est impératif de bien nettoyer les cicatrices et à les sécher convenablement. Il faut refaire les pansements régulièrement. Bien sûr il ne faut pas exposer les cicatrices au soleil pendant plusieurs semaines ou mois.
Le port d’une brassière ou d’un soutien-gorge de maintien est obligatoire et une crème peut vous être prescrite, qu’il vous faudra appliquer régulièrement sur les cicatrices. Il faut avoir une bonne hygiène de vie et éviter le tabac, l’alcool, tout en gardant une alimentation équilibrée.
Enfin, comme nous l’évoquions précédemment, de nouvelles technologie permettent de traiter les cicatrices comme l’Urgo Touch, pour un résultat de plus en plus discret.

En conclusion, il est bien difficile de s’engager sur un résultat de cicatrice final et définitif. Tous les chirurgiens visent à obtenir la meilleure et plus discrète possible. Mais il est fondamental d’évoquer ce point lors des entretiens préalables, en fonction de chaque cas et chaque type d’intervention souhaitée.