Traitement des rides du sillon nasogénien avec l’acide hyaluronique

Traitement des rides du sillon nasogénien avec l’acide hyaluronique

Les rides du sillon nasogénien, aussi appelées les rides du sourire, font partie des rides les plus redoutées par les patient(e)s. Il existe des traitements simples à mettre en place pour estomper ces rides et rendre le visage plus jeune. Cela inclut les injections d’acide hyaluronique.

Comment apparaissent ces rides ?

Les rides du sillon nasogénien apparaissent entre l’aile du nez et le coin de la bouche. Elles font partie des rides d’expression et forment comme un creux, une ride qui se creuse donc, et peut s’accentuer avec le temps qui passe.
Tout le monde peut être concerné par ces rides et souvent, elles sont les premières à apparaître sur le visage. De même, ce sont les rides les plus voyantes et les plus prononcées.

Les rides du sillon nasogénien, également appelé le sillon labio-nasal, sont causées par le relâchement cutané.
En somme, la graisse du tiers supérieur du visage descend vers le centre et le bas du visage et c’est ainsi que les rides se forment. Elles viennent des mouvements naturels du visage et de la bouche comme les sourires, les froncements ou même la mastication. Avec le temps, le sillon nasogénien se creuse donc et un bourrelet se crée. Cela peut vite devenir un complexe et les patient(e)s envisagent alors différentes solutions pour lutter contre ces rides d’expression. En effet, cela donne vite au visage un air fatigué voire triste qui peut vieillir encore plus.

Les rides du sillon nasogénien peuvent apparaître dès 30 ou 35 ans.

Les injections d’acide hyaluronique

Les injections d’acide hyaluronique sont une solution idéale pour effacer les rides du sillon nasogénien. Elles sont utilisées pour combler le creusement qui s’est formé à cet endroit. Elles sont particulièrement adaptées lorsque les rides sont très marquées.

Lors d’une séance d’injection d’acide hyaluronique, en premier lieu, le produit est injecté dans les pommettes ou la vallée des larmes, de manière à effacer la ptôse des tissus (soit la raison pour l’apparition des rides) et à restaurer les volumes du visage. Ensuite, les sillons nasogéniens sont comblés grâce à l’acide hyaluronique.

Le résultat est immédiatement visible. Cependant, il est vraiment optimal après 10 jours. C’est le temps nécessaire pour que l’acide hyaluronique se place correctement dans le visage. Il est conseillé d’attendre 15 jours pour réitérer le traitement.

L’avantage de ce genre de traitement, c’est qu’il est rapide et sans douleur. Même si les résultats ne sont pas définitifs, ils sont immédiatement visibles. De plus, l’acide hyaluronique a un vrai effet hydratant qui repulpe la peau et le derme en profondeur.

 

Quels implants mammaires choisir ?

Quels implants mammaires choisir ?

L’augmentation mammaire est toujours l’une des interventions de chirurgie esthétique les plus réalisées. Et même si l’augmentation par lipofilling connait de plus en plus d’adeptes, le recours aux implants ou prothèses mammaires demeure la technique la plus souvent demandée.
Le choix des prothèses mammaires est alors l’une des étapes les plus importantes, que ce soit au niveau de la forme ou du volume souhaité.
Petit rappel des différentes étapes intervenant dans ce choix.

Les différentes formes d’implants

Il existe deux formes de prothèses mammaires : les implants ronds et les implants anatomiques.
Choisir l’un ou l’autre va dépendre du résultat que vous voulez obtenir lors de votre augmentation mammaire.

L’implant mammaire rond est, aujourd’hui, plus privilégié par les patientes comme par les chirurgiens. En effet, ces prothèses ont l’avantage certain de prendre une forme plus naturelle, plus anatomique, lorsque la projection (qui correspond à l’épaisseur de la prothèse) n’est pas trop importante. De plus, la membrane de l’implant rond est plus souple, plus lisse que celle des implants anatomiques.

Si vous voulez créer un effet pigeonnant pour votre poitrine, c ‘est ce type d’implants qu’il vous faut. En effet, avec l’implant rond, le volume est apporté au niveau de la partie supérieure du sein. C’est donc le type de prothèses le plus adapté aux patients qui ont un sein bien formé mais au volume trop faible ou bien à celles dont les seins sont comme vidés après une grossesse ou une perte de poids par exemple.

L’implant anatomique est très intéressant pour les patientes dont la partie inférieure des seins n’est pas assez développée. Ils ont une forme irrégulière dite en goutte d’eau qui permet d’augmenter le galbe du sein dans la partie inférieure. C’est aussi sur cet implant qu’il faut tabler pour une chirurgie reconstructrice après un cancer du sein.

Le résultat avec ce genre d’implants est plus naturel, le décolleté semble moins prononcé.

Les implants peuvent être remplis soit de gel de silicone soit de sérum physiologique. Aujourd’hui, c’est surtout le gel de silicone qui est utilisé car plus cohésif. Le résultat est plus naturel, le toucher plus agréable et, en cas de rupture, il est moins dangereux car il n’y a pas de risque qu’il se répande à l’intérieur du corps.

Consultation avec son chirurgien : ESS-EN-TIELLE

Avant de passer à l’intervention chirurgicale en elle même, il est primordial de prendre rendez-vous avec le chirurgien pour qu’il puisse étudier la qualité de la peau, votre état de santé global et vos ses antécédents médicaux.
Durant la consultation, votre chirurgien à Aix en Provence vous conseille sur la forme d’implants à choisir et le volume également en fonction de vos envies et attentes mais aussi de votre physique. Il est important que les prothèses s’adaptent parfaitement à votre morphologie pour que toute la silhouette reste harmonieuse.

Il peut être judicieux de faire plusieurs consultations car une augmentation mammaire est un acte chirurgical à ne pas prendre à la légère. Il faut avoir toutes les informations avant de prendre sa décision.

Lors de l’une de ces consultations, le chirurgien décidera avous vous du type de positionnement des prothèse :

  • pré-pectoral : les prothèses sont alors situées en avant du muscle grand pectoral,
  • rétro-pectoral : les prothèses sont placées en arrière du muscle grand pectoral
  • en dual plan : les prothèses sont positionnées en arrière du muscle à sa partie haute et en arrière de la glande mammaire sur sa partie basse.

Les cicatrices qui en résultent sont également évoquées lors d’une consultation. En général, elles restent discrètes. Les incisions peuvent se faire dans le sillon sous-mammaire (soit sous le sein), en axillaire (sous les bras) ou encore en hémi aréolaire inférieur.

Pendant la consultation, il faudra aussi évoquer l’anesthésie et les suites opératoires. Vous devez ressortir des consultations avec tous les renseignements et les informations nécessaires pour prendre votre décision en toute connaissance de cause. Si vous avez d’autres questions, il vous est bien sûr possible de reprendre un RDV avec son chirurgien.

Épilation laser, se préparer pour l’été

Épilation laser, se préparer pour l’été

Le printemps est là et bientôt, il sera temps de sortir les maillots de bain et les robes légères. Vous envisagez de tester une solution d’épilation définitive au laser à la Clinique afin d’en finir avec vos poils.
Est-ce le bon moment ? Quelles sont les techniques utilisées ?

Le principe du laser pour l’épilation

L’épilation au laser est une méthode d’épilation dite définitive qui permet de se débarrasser efficacement et durablement des poils sur certaines parties du corps comme les aisselles ou les jambes.
Grâce à la technologie laser, ce sont plus de 80% des poils qui peuvent être éradiqués sur la zone traitée.

C’est un traitement facile à mettre en place en plus d’être rapide et qui offre des résultats plus que satisfaisants. Il faut compter plusieurs séances pour réellement obtenir le résultat escompté (en moyenne 8). Il faut espacer les séances de 4 semaines au minimum, il est donc important de bien planifier le début de votre traitement si vous voulez être tranquille avant l’été et les vacances.

Lors d’une séance de laser, qui va durer environ 20 à 60 minutes selon la zone à traiter, vous devez porter des lunettes de protection. La zone à traiter est nettoyée (et démaquillée, le cas échéant) puis le médecin applique le bout de l’appareil à main utilisé sur la zone. Souvent, un jet d’air froid souffle sur la peau pour éviter la douleur et l’inconfort. Ensuite, le laser est mis en route afin de griller les poils. Chaque tir de laser peut couvrir environ 2 cm², à peu près une dizaine de poils.

Laser et peau bronzée : contre-indiqué ?

Si pendant longtemps les peaux bronzées et mates ne pouvaient pas bénéficier d’un traitement au laser pour l’épilation, aujourd’hui, de nouvelles machines permettent une plus grande diversité. En effet, de grands progrès ont été réalisés dans le domaine. Il faut bien étudier la carnation du ou de la patient(e) afin de lui proposer le traitement le plus adapté. Il existe 6 phototypes permettant d’adapter le traitement laser :

  • Phototype 1 : peaux très claires, avec parfois des taches de rousseur et une grande sensibilité aux rayons du soleil,
  • Phototype 2 : peaux très claires, sensibles aux coups de soleil mais pouvant bronzer légèrement,
  • Phototype 3 : peaux claires. Les personnes ont généralement les cheveux blonds ou châtains,
  • Phototype 4 : les peaux légèrement mates et qui prennent peu de coups de soleil, 
  • Phototype 5 : peaux foncées qui bronzent facilement sans coups de soleil,
  • Phototype 6 : les peaux noires ne prenant pas de coups de soleil.

Pour réaliser le traitement, il faut étudier la carnation et la couleur du poil et ainsi régler la puissance du laser en conséquence. Plus la peau sera foncée, plus la puissance du laser sera minime et vice-versa.

Nous utilions le Laser Elite + (Cynosure) avec sn double longueur d’onde pour pratiquer l’épilation laser sur les peaux même les plus foncées (et qui feront donc la différence entre la mélanine de la peau et celle du poil) :

  • le laser Alexandrite pour les peaux légèrement mates,
  • le laser Nd Yag pour les peaux très mates, asiatiques et africaines.
Epilation laser avant ete
Epilation laser definitive Aix en Provence

Se préparer à une séance de laser

L’épilation laser fait de plus en plus d’adeptes, chez les femmes et également chez les hommes. Toutefois, une séance d’épilation définitive au laser se prépare.
Il convient de faire appel à un professionnel qui sera capable de vérifier que votre peau n’est pas trop sensible et pourra donc bénéficier du traitement. 

Vous pouvez décider de commencer les séances de laser avant de partir en vacances, cela n’aura pas d’incidence sur le traitement. La repousse sera moins rapide et les poils moins denses. Mais il est bien souvent conseillé de commencer le traitement dès le printemps (ou vers le mois de mai) afin de voir les premiers effets rapidement. Il est essentiel de respecter le temps prescrit entre chaque séance, pour ne pas brûler ou abîmer la peau.

Après une séance d’épilation définitive au laser, il est conseillé d’éviter le soleil pendant 2 semaines environ. Cela pourrait favoriser l’apparition de taches sur votre peau ou même de brûlures. Si vous vous exposez, même partiellement, il faut alors penser à porter un écran solaire de protection maximal (indice 50+).

Plus d’informations et tarifs :

Consultez la page dédiée à l’épilation définitive à Aix-en-Provence

Faut-il toujours souffrir pour être belle ?

Faut-il toujours souffrir pour être belle ?

Chirurgie esthétique et douleur ?

L’une des questions qui revient le plus fréquemment lors d’une consultation avec les chirurgiens esthétiques de la Clinique concerne la douleur pouvant apparaître après une opération de chirurgie esthétique.
Les patient(e)s cherchent naturellement à éviter la douleur et espèrent donc pouvoir la gérer au mieux après leur intervention.

Le ressenti de la douleur

La douleur et son ressenti peuvent varier d’une personne à l’autre. Cela peut, en effet, dépendre de plusieurs facteurs comme l’anxiété, l’état de fatigue général de la personne ou de son niveau de stress. D’une manière générale, en ce qui concerne toutes les opérations, de chirurgie esthétique ou autre, la douleur peut surtout être ressentie durant les trois à quatre jours suivant l’intervention.
Puis, après ce délai, elle diminue, pour disparaître totalement.

Les douleurs liées aux interventions peuvent facilement être prises en charge et soulagées grâce à la prise d’antalgiques (si le/a patient/e en ressent le besoin, il peut également être mis en place un traitement par morphinique). Après les trois premiers jours, si les douleurs s’estompent, il peut persister un léger sentiment d’inconfort.

Les différentes étapes de gestion de la douleur

Le protocole de traitement et prise en charge de la douleur, pendant et après l’intervention, est aujourd’hui totalement intégré à l’action médicale et son suivi.
Cela permet de facilement adapter le traitement en fonction des types de douleur et également du degré d’intensité. Cela aide à apaiser le/a patient/e facilement avec des traitements antidouleurs.

La douleur peut apparaître à différentes étapes. Cela peut commencer lors de l’intervention chirurgicale en elle-même.

Il est ensuite fait mention de la douleur post-opératoire, phase qu’il est possible de découper en deux :

  • la période immédiate soit uniquement quelques heures après l’intervention
  • et celle qui suit l’acte de chirurgie de quelques jours ou quelques semaines. Dans ce cas, il s’agira plutôt de convalescence.

Il est important de conseiller le/a patient/e durant toutes ces étapes qui suivent son intervention.

Durant l’intervention, selon le type d’anesthésie utilisée, la douleur est absente. S’il s’agit d’une intervention nécessitant une anesthésie locale, alors une crème anesthésiante (EMLA) peut être appliquée environ 30 minutes avant le début de l’opération. S’il s’agit d’une intervention sous anesthésie générale, les antidouleurs sont administrés au patient ou à la patiente via une perfusion.

En postopératoire, la douleur est bien gérée grâce à l’utilisation d’anesthésiants et d’antalgiques. Les jours qui suivent l’intervention, la prise d’antidouleurs et d’antalgiques s’effectue en traitement oral jusqu’à au moins 3 jours après l’intervention.

Le/a patient/e doit toujours bénéficier d’un suivi post-opératoire visant à adapter son traitement antidouleur, peu importe l’intervention qui a été réalisée.

Douleur et chirurgie mammaire
Chirurgie esthétique et gestion de la douleur

Convalescence et douleur, deux choses différentes

Il convient de faire la différence entre la convalescence et la douleur après une opération de chirurgie esthétique. Par exemple, une rhinoplastie, l’une des interventions de chirurgie esthétique les moins douloureuses, nécessite une période de convalescence relativement courte. 

D’autres interventions, au contraire, vont nécessiter une convalescence plus longue. C’est notamment le cas de l’augmentation des fesses (par la pose d’implants surtout) qui est suivie d’une convalescence plutôt longue et qui s’accompagne de douleurs et d’un certain inconfort qui peuvent durer jusqu’à 10 jours après l’opération.

Le type d’intervention a aussi une grande influence sur les douleurs post-opératoires. De fait, si l’opération touche un muscle, cela sera plus douloureux que si seules la peau et la glande sont concernées. La douleur peut aussi dépendre de l’importance de l’opération et de l’ampleur du travail opératoire. Une liposuccion importante sera plus douloureuse qu’une rhinoplastie. L’abdominoplastie n’est pas douloureuse en soi, sauf s’il faut corriger le relâchement des muscles grands droits de la paroi abdominale.

Souvent, les douleurs après une intervention, durant les jours qui suivent, disparaissent pour laisser place à une certaine sensation de gêne, d’inconfort ou encore à des douleurs plus modérées, lors des mouvements, notamment.